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 [Doku Etsuko]

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Doku Etsuko
I ♥ the Twin
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MessageSujet: [Doku Etsuko]   9/18/2009, 11:29 am

# Doku Etsuko #
Feat. Horikita Maki [Ahn’s Clan]

¤


    Identity Card »

    Nom : Doku
    Prénom : Etsuko
    Surnom : Etsu-chi
    Groupe : Ahn's Clan
  • Âge : 20 ans
  • Sexe : Féminin
  • Date de Naissance : 11 Novembre 1988
  • Lieu de Naissance : Japon - Kyôto
  • Nationalité : Japonaise
  • Sexualité : Bisexuelle


    Descriptions »

    Physique et Vestimentaire :
    Impact prévu dans 5… 4… 3… 2… 1… 0 ! Et vous voilà muni d’une gamine, tout de même âgé d’une vingtaine d’années, accrochée à votre cou, un grand sourire étirant ses lèvres. Ce même sourire qui ne quitte jamais son visage. Elle est toujours souriante, presque un peu trop, ça pourrait presque choquer. Et bien qu’elle ne soit pas particulièrement belle ou mignonne, cette lueur joueuse dans ses yeux, cette joie de vivre qu’elle dégage la rendent tout à fait attachante. Cette demoiselle d’à peine 1 mètre 60 les bras levés sur la pointe des pieds joue bien son rôle. Bien que ce ne soit qu’une façade, elle sait rendre à toute personne qui s’approche d’elle le sourire. Son secret ? Une gamine qui vous saute au coup pour vous dire bonjour dans un pays où les contacts tactiles sont bannis, ça peut faire sourire. Et quand elle n’est pas en train de coller quelqu’un, c’est qu’elle boude. Autant dire qu’elle est pleine de ressources quant à comment amuser la galerie. Pour le reste il ne faut pas trop en demander. Comme elle est toute légère, presque plus qu’une plume, les gens peuvent se débarrasser d’elle facilement, mais il faut savoir qu’elle est persistante, alors à moins de la jeter par la fenêtre, tant qu’elle n’obtient pas ce qu’elle veut, elle refuse de lâcher prise.

    Son caractère en fait une fille qui ne passe déjà pas très inaperçue. Mais son physique ne l’aide pas. Bien qu’elle soit restée très simple, absolument pas axée sur la mode et le maquillage, elle sait se faire apprécier de la gente masculine et parfois féminine. Elle est très féminine dans sa démarche, quand elle n’est pas en mode gamine s’entend, et très sportive. Qu’est-ce que le sport vient faire ici ? Elle en pratique depuis sa prime enfance et n’a jamais arrêté. Bien qu’elle excelle, pour une fille, dans à peu près toutes les catégories, elle est particulièrement douée en athlétisme, kendo et aïkido. Elle pratique ces deux derniers sports depuis tellement longtemps qu’elle se demande parfois si on ne l’a pas mise sur un tatami à peine née. En revanche, pour l’athlétisme, elle a décidé seule d’en faire. Il ne lui a pas fallu longtemps pour se découvrir des capacités impressionnantes en vitesse, son domaine favori, et tout de même notable en endurance, bien qu’elle n’aime pas ça, elle dit qu’elle s’ennuie. Ceci dit, pour la voir faire du sport, il faut y aller. Depuis l’accident, elle a cessé de pratiquer devant qui que ce soit. Bien sûr, la pile ne peut pas juste arrêter son moyen de se laisser aller sans rien en échange, et elle continue de pratiquer dur quand elle est seule, le soir, où quand elle est chez elle. Mais surtout la nuit, quand elle change de mode, comme elle se plait à le dire. Cependant, avec une bonne carotte au bout de la ficelle, tout âne se jetterait dans la course, il suffit donc de lui trouver une motivation assez intéressante pour qu’elle participe aux événements sportifs. Autrement, elle est particulièrement douée pour se faire dispenser de toutes les manières possibles et imaginables. Ce qui a passablement choqué ceux qui la connaissaient d’avant, elle d’habitude ultra-enthousiaste pour tout ce qui comptait du sport, à l’inverse des matières d’intello, comme elle a renommé les cours.

    Gravure d’ange, le sport n’est pas son seul point fort. Bien que ce soit ce qui est permis de dépourvoir son corps de la moindre once de graisse, elle n’a pas que cela pour elle. Elle a aussi son charme naturel et son très léger charisme qui suffit à attirer les regards autres que négatifs, quand on parvient à passer sous la surface. Elle a parfois des accès de maturité, du moins en public, qui la rendent particulièrement jolie. Car alors son visage se défait de son expression de gamine et un sourire calme et doux vient hanter son visage, ses yeux se font à peine plus perçants qu’ils ne le sont naturellement, mais cessent d’exprimer cette envie insatiable de jeux. Au contraire, c’est comme si elle se détachait de la réalité. En général, il n’est pas très bon de la voir dans cet état, car c’est celui qui précède son changement de caractère. Mais il arrive qu’en soirée, elle fasse des efforts considérables pour rester calme. Alors on peut vraiment se laisser aller à la contemplation. Elle est assez bien formée pour une aussi petite fille. Bien que sa poitrine soit encore au même stade que sa splendide façade, à savoir encore en mode gamine, elle compense avec ses traits dépourvus de défauts et même son grain de beauté au dessus de son sourcil droit semble ne pas déranger. Elle a naturellement une peau douce et pure, sur laquelle ses deux prunelles noisette ressortent aussi nettement et encore plus joliment que si elle se maquillait. Bien qu’elle ne fasse pas particulièrement d’efforts pour entretenir ses cheveux, ils sont doux et brillants, bruns, et dans un carré plongeant partant du bas du cou dans son dos, finissent légèrement au-dessus de sa poitrine. Naturellement plats, elle ne prend presque jamais la peine de leur donner du volume, à peine un coup de brosse et ça fera l’affaire. Assez dégoûtant qu’une fille aussi peu soigneuse de son physique est le droit à un physique de rêve à la base… même si, vu qu’elle se fiche pas mal de paraître belle, et bien elle le laisse se gâcher.

    Il arrive cependant que malgré ses habits simples, un garçon remarque son charme et se déclare, mais en général, elle se contentera de répondre avec un grand sourire : « Moi aussi je t’aime. » puis de s’enfuir avec un bisou sur la joue et un gros câlin. Elle sait bien que ce qu’elle dit est faux, mais c’est encore plus efficace que de mettre des râteaux. Et pour le moment, son cœur ne balance dans aucune direction, donc il risque de falloir du temps avant que les garçons aient leurs chances. Mais nous disions donc qu’elle portait des habits d’une simplicité déconcertante. Elle passe la plupart de son temps en uniforme bien qu’elle n’y soit plus obligée. Chemisier blanc aux manches longues, surmonté d’un blazer bleu marine, un ruban bordeaux violet autour de son cou avec un beau nœud papillon et en bas une mini-jupe à motif écossais rouge, beige et bleue, accompagnée des traditionnelles loose socks, noires dans ce cas-ci. Le seul sac qu’elle balade est un randoseru classique. Sa tenue de sport est celle d’un uniforme banal, elle n’a pas cherché à customiser vu qu’elle ne compte plus la porter à nouveau. Passons maintenant à ses habits de ville. Elle est souvent simplement vêtue de blanc, un t-shirt manche longue crème lui tombant à peine plus bas que les hanches mais ne montant pas jusqu’à ses épaules, et en bas une mini-jupe. Elle ne porte que rarement des pantalons, robes, jupes et éventuellement pantacourts lui plaisent plus. Et bien que la tenue simple dans laquelle on la voit le plus soit crème, elle n’a pas spécialement de couleur préférée et ne cherche donc pas spécialement à être habillée d’une certaine couleur. Cependant, il y aussi la tenue de l’autre mode à prendre en compte.

    Quand la jeune fille bascule, on a du mal à la reconnaitre et on la prendrait plutôt pour un garçon. Elle a tendance à se mettre une couleur qui part au lavage dans les cheveux, noire aux reflets violets. Portant des bandes, elle dissimule parfaitement sa poitrine naissante sous une chemise d’homme, accompagnée d’une cravate desserrée blanche rayée de bleu foncé. En guise de bas, un jean coupé homme délavé et déchiré. Autour de son avant bras gauche, les bandes permettant d’essuyer la sueur de son front, à damier noir et blanc. Sur le poignet de ce même côté, un bracelet en faux diamants et une bague à son majeur. Oui, la tenue peut sembler peu adaptée à son usage, mais une fois vêtue ainsi, elle « relâche la pression » à sa façon, ce qui finit en général par deux ou trois gueules de casser. Elle ne supporte pas qu’on la salisse et son caractère n’a plus rien de la petite gamine diurne. Plus un garçon manqué qu’une fille, elle devient violente et dangereuse. Mais ce virement de caractère, qui n’est d’ailleurs pas sans raisons, ne concerne pas cette partie. Que dire de plus sur cette jeune fille ? N’ayez crainte de l’emmener en soirée car bien qu’il lui faille prendre beaucoup sur elle, ce qui fait deux fois plus de pression à relâcher ensuite, elle sait être calme et mature, connaissant le milieu des parties chics un peu trop à son goût, et bien que ses tenues restent simples, elle en possède certaines pour ces très spéciales circonstances.


    Caractère :
    Mais que fait une gamine incapable de tenir en place, toujours joyeuse et qui semble être en permanence heureuse de vivre dans un lycée comme celui-ci, partagé entre guerre de clans au sein d’une même famille ? Oui, qu’est-ce que fout cette gamine qui au final, se fiche pas mal des clans, saute au cou des uns comme des autres, dans le clan des jumeaux ? La réponse est bien simple. Ce n’est pas cette gamine que tout le monde voit. Qui pourrait croire que Doku est loin d’être son vrai nom de famille, mais qu’en réalité, elle est la fille d’un directeur d’une filière d’hôtels chics qui a manqué de faire famille une dizaine d’années plus tôt ? Et surtout que ce même directeur a préféré vendre sa fille plutôt que de faire faillite. Personne, surtout quand on voit ce sourire qui semble venir du fond du cœur. Une vraie gamine qui ne tient pas en place, souriante, heureuse, douce et qui enveloppe son entourage d’un flot de bonté. On la prend facilement pour une simple d’esprit bien que ce soit loin d’être le cas. Elle se connait bien et connait d’autant plus la nature humaine, qu’elle exècre. Est-ce pour cela qu’elle porte tant sa façade ? Non. C’est juste pour rester à la hauteur des attentes de ses parents adoptifs, bien que ces deux derniers ne soient plus. Ceci dit, elle se fiche pas mal de leur statut, elle n’attache aucune importance aux humains. Des amis ? Elle pourrait vous citer une vingtaine de noms facilement. Mais des amis auxquels elle tient ? Plus aucun. Elle a trop souvent été trahie et bien qu’elle fasse encore confiance trop souvent, au fond de son cœur, rien à faire, elle ne parvient pas à être honnête avec les gens, à les laisser entrer dans son jardin secret.

    Il n’empêche que tout le monde est traité également. Que vous soyez un fan des Tetsuzo, des Ahn ou même l’un d’eux en personne, elle s’en fiche. Si elle décidé qu’un tel serait sa cible, alors elle collera la personne jusqu’à ce qu’elle se lasse et passe à quelqu’un d’autre, soit à peu près une journée. Elle s’intègre facilement et est toujours très entourée, à tel point qu’on se demande parfois si elle a vraiment un clan. Mais oui, bien qu’elle puisse se montrer très gentille avec le clan adverse, elle est d’une fidélité sans bornes pour ceux de son clan. Elle trouve, certes, complètement ridicule leur soif de revanche, tout comme elle trouve ridicule le désir des Tetsuzo d’anéantir leurs frères. Et elle ne se gène pas pour le dire. Elle est franche et ses paroles, si ce n’était pas elle qui les disait, pourrait sembler particulièrement méchantes. Mais le fait est que quand une gamine qui a les bras autour de votre cou, la tête sur votre épaule et vous regarde avec un grand sourire vous dit que ce que vous faites n’est pas bien, et bien… c’est très dur de le prendre mal, n’est-ce pas ? On pourrait qualifier ce sourire d’ange de passe partout. A cause de ce qu’elle est ou du moins veut sembler être, elle est acceptée où qu’elle aille, et bien qu’elle ne soit arrivée que depuis très récemment dans un monde déchiré, elle ne peut s’empêcher de s’être déjà fait une place. Mais il faut garder en tête, dès que vous l’avez percée à jour, que ce n’est qu’une façade. Une façade comme bien d’autre qu’elle a.

    Oui, elle est légèrement manipulatrice, mais elle ne cherche plus qu’à se protéger. Et cette façade semble lui aller comme si elle avait été faite pour elle, si bien qu’elle se sentirait presque bien dans son rôle. Bon, elle a toujours besoin d’évacuer la pression, de temps en temps, certes, mais elle se sent nettement mieux que quand elle doit être adulte, du moins un minimum mature. Façade qui s’approche le plus de son caractère, elle hait devoir rester calme et paraitre mature. D’une intelligence naturellement développée, elle devrait pourtant se sentir bien dans ce rôle de fille calme et douce, mais elle ne s’y sent pas à l’aise. Une peur constante d’être percée à jour. Si bien que les gens finissent toujours par la voir exploser littéralement et redevenir gamine. Enfin, par cette phase calme, j’entends la façon dont elle se comporte devant les adultes, ou en soirée. Car il existe une autre situation dans laquelle vous la verrez absolument calme et douce. Quand quelqu’un ne va pas bien dans son entourage, toutes les façades du monde ne suffiraient pas à le lui cacher. Vivant dans un profond mal-être et sentiment d’abandon, elle ne peut s’empêcher de remarquer quand les autres plongent. Et dès lors, elle n’aura de cesse que de s’occuper de la personne nécessitant son aide. Elle est en général très douée pour trouver les mots qui apaisent l’esprit et arrive facilement à cerner les gens qui lui font face. Après tout, on laisse toujours nettement plus en paraitre de soi devant une gamine écervelée que devant des gens jouant une partie d’échec avec la victoire d’un des clans à la clé. C’est donc pour cela qu’elle n’aura aucun mal à savoir comment réconforter les gens et se renseignant facilement sur tout, elle est au courant de toutes les rumeurs. Non pas pour les faire tourner mais parce qu’après avoir fait le tri, au moins en sait-elle le plus possible sur son entourage. Oui, elle est prévenante et prendra toujours soin de quelqu’un qui va mal, sans aucune pitié.

    La pitié… C’est sans doute le sentiment humain qui l’horripile le plus. Si elle sait se montrer prévoyante envers la plupart des personnes de son entourage, ceux qui n’agissent que poussés par ce sentiment odieux et hideux, elle fera tout pour les détruire. Notons d’ailleurs que détruire, elle est très douée pour cela. Il faut un siècle pour faire pousser une forêt, mais seulement une minute pour la détruire. Elle applique ce même adage. Si elle peut tout donner pour protéger, quand les circonstances l’obligent, elle sait aussi tout donner pour détruire. Mais seulement pour les autres. Jamais, à cause de ce qu’on lui aura fait à elle, elle ne gardera de la rancœur. Elle a le pardon facile et ne semble pas munie des cellules nerveuses permettant la haine. Enfin, ne confondez pas le démon pour un ange. Vous seriez bien embêté. N’oublions après tout pas que tout ce que vous voyez n’est qu’une façade. Une façade pour se protéger. Mais vous avez presque fait le tour de ses multiples facettes. Outre la gamine, ou alors la mature en soirée, honnête sur le sens de la vie, ou encore la fille sympa à qui tout le monde va se confier en cas de déprime, il reste le moyen qu’elle a, elle, pour évacuer son stress. Après tout, s’occuper des autres, c’est bien beau, mais il faut aussi prendre soi. Dans ces moments là, la musique qui résonne, assourdissante, à ses oreilles, n’est autre que du hard rock voir même du métal. Se laissant entrainer, elle devient violente. C’est le changement de mode. Il devient alors impossible de la reconnaitre. Elle voit tout rouge et toute personne s’approchant d’elle risquerait de ne pas s’en ressortir indemne. La jeune sportive pratique ses sports de combat dans ces moments-là. Et elle les pratique avec beauté et sans aucun remord. Elle s’arrange toujours, d’ailleurs, pour ne pas avoir des remords, quelque soit le mode dans lequel elle est. Elle vit au jour le jour, selon ses désirs, se laissant guider par ses caprices de gamine.

    Les péchés capitaux, elle les ignore. Elle vit en profitant de tout et en s’amusant. Elle ne cherche pas spécialement à faire attention aux règlements, ni à être « sage ». Elle vit comme elle en a envie. Notons d’ailleurs qu’elle se perd souvent, puisque c’est : « Oh et si j’allais à droite ? Et là à gauche ? », etc. Au final, elle finit toujours dans des coins improbables. Elle suit ses pieds, et on verra bien où ils la mènent. D’autant plus que son sens de l’orientation étant particulièrement peu développé, ça peut rendre assez rigolo à voir. Mais ce mode de raisonnement est le sien à elle. Elle sans façade, sans tenter de paraitre être quelqu’un aux yeux des autres. La elle profonde. Enfin d’abord peu profonde. Blessée par la vie de trop nombreuses fois, elle est lucide sur l’humanité et la trouve pourrie jusque dans ses moindres recoins. Si tout pouvait s’envoler en fumée, ce ne serait peut-être pas une si mauvaise chose. Légèrement misanthrope, elle est solitaire et aime la nature, le chant et l’écriture. Le sport est la façon de défouler son corps et le chant, celle de défouler son âme. Elle déteste les hypocrites, les menteurs et les gens naturellement trop gentils et naïfs. Ceux qui auraient réussi à percer la première muraille verrait alors cette face d’elle, qui correspondrait au donjon. Froide, dure et aux tendances sarcastiques pour qu’on lui fiche la paix, elle n’en viendra pourtant pas au poing, à l’inverse de son mode nocturne. Elle tient les gens à distance par la parole, se montrer cassante, cynique, presque sadique. Et si quelqu’un parvenait à transpercer la porte de ce donjon, alors il attendrait la salle du trésor.

    Une petite fille. Trop blessée pour oser sortir de sa coquille, elle se cache. Elle est douce et gentille, bienveillante, et souhaiterait restaurer la paix dans l’esprit de tous. Elle est incapable de toutes mauvaises actions et il est agréable d’avoir une discussion avec elle. Elle a toujours une petite lueur triste dans le regard, un sourire calme et doux flottant aux coins de ses lèvres. Oui, elle a de multiples facettes, mais c’est cela, la vraie elle. Une petite fille qui croit encore au prince charmant qui viendra la sauver des protections dont elle s’est elle-même entourée. Un prince charmant qui saura l’aimer pour ce qu’elle est. Elle est romantique dans l’âme, et bien qu’elle ne le montre jamais, a toujours les yeux en train de fureter un peu partout à la recherche de son homme idéal. Même si pour le moment son cœur reste libre, elle n’a de cesse de chercher autour d’elle, la petite fille qui n’est encore jamais réellement sortie avec quelqu’un, du moins par amour. Parce que l’enfant du plaisir n’a pas un passé reluisant. Mais c’est une autre histoire.


    Story »

    Histoire :
    Par quel étrange mystère une jeune fille sans aucune qualité particulière née à Kyoto s’est-elle retrouvée à Toyonaka, pôle universitaire hautement réputé du Japon, situé à Osaka ? Comment cela peut-il être possible ? La réalité est que l’héroïne de cette histoire n’est peut-être pas si quelconque que cela.

    Yoshizawa. Ce nom ne vous dit-il vraiment rien ? Oui, la plupart des hôtels et love-hôtels de Kyoto proviennent de cette filiale. Et pour peu que vous connaissiez un peu le coin, peut-être connaissez-vous aussi l’histoire tragique de son directeur. Tragique pour un directeur ne souhaitant qu’un héritier à son business. Mais absolument pas tragique pour tout humain normalement constitué. Tombé amoureux lors de ses années de lycée, il lui a fallu près de cinq ans pour conquérir sa belle. Même si désormais c’est l’amour fou entre eux. Il a créé depuis une chaîne d’hôtel à Kyoto, sa ville d’origine, où il possède une fort belle demeure. Pour le moment, tout semble presque parfait. Mais la situation s’est détériorée il y a dix ans, et il a été obligé de commettre un acte hideux. Remontons donc dix ans avant ce virement de situation. Les Yoshizawa sont un couple connu pour l’amour sans limites que les deux époux se vouent. De cette union est née une petite fille. Etsuko. La vie semblait presque trop belle à la jeune fille qui a toujours obtenu ce qu’elle souhaitait, bien que grâce à l’amour de sa mère, elle n’est jamais tournée à la peste capricieuse. Elle a toujours été une fille simple, comme sa mère l’était avant elle, et cette femme en tout point magnifique a toujours été son modèle. Depuis sa plus tendre enfance, on lui a fait faire du sport pour plaire à son père et du chant pour satisfaire sa mère, mais elle a toujours adoré les deux disciplines qui lui permettent d’établir un équilibre entre son âme et son corps. Tout semblait bien parti pour qu’elle devienne une fille magnifique avec une grande noblesse de cœur, aimante et douce, calme. Bien qu’habituée à cause du rôle de son père aux soirées chics, elle n’y a jamais pris goût pendant son enfance et préférait de loin s’amuser avec les kimonos de sa mère.

    Une belle histoire n’est-ce pas ? Et pourtant, comme toute bonne chose, celle-ci a eut sa fin. A son entrée à l’école primaire, Etsuko a directement su se faire apprécier de son entourage. Elle était, tout comme sa mère, restée simple et aidait toujours les autres élèves de sa classe. Elle s’occupait d’eux en toutes circonstances et pour rien au monde, elle aurait fait le moindre acte méchant. Elle était juste elle. Une petite fille qui s’émerveillait de tout. Et sans doute les choses auraient-elles pu très bien se passer si elle n’avait pas un jour, lors de sa deuxième année, entendue ceux de sa classe parler sur elle alors qu’elle s’était proposée pour s’occuper de sortir les poubelles. Les enfants se plaignaient de la naïveté de l’enfant, et surtout du fait d’être obligés de trainer avec elle pour faire plaisir à leurs parents. Ce fut la première fois que la petite fille pleura de sa vie. C’est comme si elle avait été seule au monde. Elle courut directement chez elle et lâcha tout ce qu’elle avait sur le cœur au travers des sports qu’elle pratiquait. Sa mère était en effet absente, occupée ailleurs, et son père était à l’un de ses innombrables voyages au travers du Japon. Le lendemain, quand elle revint en cours, elle dû pourtant faire bonne figure. Quelque part, en elle, les fondations d’un donjon, dans lequel elle commençait à s’enfermer, commençaient à se dresser. Sa première façade commençait, petit à petit, à se forger. Doucement mais sûrement, et les choses étaient déjà en route.

    Vous serez sans doute de curieux de savoir pourquoi, tous les soirs, la petite fille était seule avec deux domestiques. Le business de son père commençait à subir des débuts de difficultés et la femme de ce dernier essayait de renouer contact avec sa famille pour aider son mari. L’un et l’autre s’arrangeait pour se voir tous les jours, mais ils étaient rarement à la maison plus d’une brève nuit toutes les deux semaines. C’est comme si la petite fille avait cessé d’exister à leurs yeux, bien qu’elle soit devenue le motif de leurs absences de plus en plus longues. Âgée de 8 ans, la petite en troisième année avait appris à vivre seule, bien qu’elle voue toujours un culte à sa mère. Elle croyait en ses parents et les aimait plus que tout. Et pourtant, après la trahison de ses amis, une bien pire encore l’attendait. Un jour, alors qu’elle rentrait de l’école, elle apprit que son père et sa mère étaient rentrés. Heureuse de savoir ses deux parents à la maison, elle se précipita au salon, endroit où ils recevaient du monde. Habituellement, elle avait toujours le droit de rentrer et était accueillie en petite princesse. Mais ce jour-là, une discussion grave était en cours. Le directeur d’une société adverse, célibataire et donc sans enfant, était présent. Un domestique arrêta l’enfant sur le seuil, avant qu’elle ne soit repérée, la priant de ne pas déranger ses parents. Elle fut donc contrainte d’écouter en silence. Dans la salle, le silence actuel était pesant. Finalement, les deux hommes reprirent leurs discussions. Et la petite fille sentit son expression se défaire au fur et à mesure. Mais pour bien comprendre les sentiments qui ont traversés Etsuko, il est important de se rappeler qu’elle avait alors à peine plus de 8 ans quand elle entendit son père.

      « Vous voyez, ma femme est enceinte, d’un garçon. Or, nous avons déjà une fille, particulièrement bien élevée. Elle est à l’âge parfait pour vous. Je sais que vous êtes célibataire. Donc… que diriez-vous de l’acheter ?


    Jusqu’aux derniers mots, la petite fille était heureuse. Elle allait être grande sœur. Et son père semblait penser à des projets d’avenir pour elle. Peut-être voulait-il lui faire une surprise, peut-être avait-il trouvé son prince charmant ? L’homme qui l’aimerait pour ce qu’elle était. Mais soudain, toute sa rêverie se brisa. Elle s’était déjà levée de sa cachette et avait poussé la porte du salon, un grand sourire aux lèvres quand la phrase fatidique fut prononcée. Refermant brutalement la porte, elle s’enfuit en courant loin de chez elle. Elle entendit derrière elle les voix déformées des domestiques, de ses parents, et même de l’homme qui allait l’acheter. Mais rien à faire, elle ne put ralentir sa course. Peut-être est-ce à ce moment là qu’elle se trouva une passion pour l’athlétisme. Elle aimait courir, aussi vite qu’elle le pouvait, fuyant de toutes ses forces une réalité trop dure à porter. Elle ne revint pas chez elle jusqu’au lendemain, préférant encore dormir dans un parc que de rentrer. Au final, elle vint à la décision qu’elle avait sans doute mal compris, que jamais ses parents ne l’abandonneraient. Et en effet, le lendemain, il n’y avait plus de traces de l’homme en question et ses parents semblaient si soulagés de la revoir. Elle leur sauta au cou, leur dit qu’elle avait fait un cauchemar. Et ses parents la rassurèrent. La vérité était que la vente avait été effectuée et que la petite partirait à la fin de son année scolaire, à peu près au moment de la naissance de son frère. En attendant, ils feraient comme si rien ne s’était passé.

    Cependant, ces quelques mois furent les plus doux depuis bien longtemps. Ces deux parents ne partaient plus de la maison, et elle avait même réussi à se lier d’amitié avec une jeune fille de son âge qui venait d’être transférée. Cette dernière venait de la Corée, ce qui expliquera son léger parti pris par la suite. Très ouverte d’esprit, elle se fichait de l’argent. Elle était venue habiter ici avec sa mère et sa petite sœur. La petite fille passait le plus clair de son temps avec son amie, juste heureuse de vivre. Sauf que l’échéance approchait, et un jour, en rentrant à la maison après avoir longuement joué, elle vit sa mère allongée dans le salon. Elle parlait au téléphone. Des réponses brèves, monosyllabiques, comme si elle craignait d’être entendue. Face à elle, un homme était assis. Son visage était on ne peut plus familier à la jeune enfant, puisqu’il apparaissait dans chacun de ses cauchemars. En haut, son père et les domestiques s’activaient. Le jeune homme, âgé d’une trentaine d’années, avait décidé d’adopter la petite pour éviter de la laisser dans un environnement d’où ses parents voulaient la sortir. Et en ce moment-même, il lui adressait un grand sourire. Ce fut le moment que la mère d’Etsuko choisit pour raccrocher et son père pour redescendre. On peut dire qu’ils choisissaient bien leur moment. Il n’y eu pas d’effusion de larmes pour cet au revoir. Ce n’était même pas un au revoir. Un adieu strict et ferme. Sa chambre était en train d’être aménagée pour son petit frère, ses affaires étant déjà dans un sac proche de l’entrée. Sa mère lui signala que son nouveau papa était venu la chercher, d’être sage. Puis elle partit avec son mari pour voir la chambre de son prochain enfant. Seul leur amour comptait et leur fille avait déjà été oubliée.

    La petite fille n’eut pas le loisir de dire au revoir à son amie. Bien que son père adoptif habite lui aussi à Kyoto, il fut décidé qu’elle serait envoyée dans une école spécifique, afin de parfaire ses manières, de remonter le niveau et de l’aider à prendre de l’avance sur tous les programmes. D’un point de vue scolaire, mais aussi maturité, on attendait le meilleur d’elle. A cette époque là, elle se dévoua encore plus aux sports, cherchant par ces heures d’épuisement un léger apaisement de son esprit. En vain. Elle ne parvenait à accepter pleinement son père adoptif, l’appelait Monsieur bien qu’il lui ait demandé à de nombreuses reprises de juste dire « Papa ». Mais le temps passe et les blessures guérissent. Au bout d’un an, elle parut être enfin capable d’accepter sa nouvelle famille. Le père et la fille devinrent alors très proches. Ils étaient, pour ainsi dire, inséparables. Dès lors, elle parvint à finir le programme du primaire, ayant envie de faire plaisir à cet homme qui prenait si bien soin d’elle. A 13 ans, elle entrait déjà au lycée, fière et sure d’elle. Elle n’avait pas spécialement d’amis, mais n’en souhaitait pas. Elle était même complètement associable. Pourtant, elle était heureuse. Le gros coup dur fut quand son père ramena pour la première fois une femme chez eux. Il lui disait qu’il voulait l’épouser. Elle revoyait ses propres parents et leur abandon encore trop clairement. Cependant, elle ne voulait pas nuire à celui qu’elle aimait comme un père. Elle passa les premiers mois sans changer, mais petit à petit, sa mère profita que son père détourne son regard pour se montrer méchante avec elle. Elle souhaitait juste que cette fille s’en aille avant la naissance de leur premier bébé. Et elle fut exaucée, du moins, à peu près.

    Décrétant qu’elle était de trop, Etsuko passa ses années de lycée, deux pour être exact, complètement plongée dans ses livres et dans le sport. Elle sortit du lycée en ayant presque finit le programme de la majeure partie des classes préparatoires, et à 16 ans, elle entrait à l’université. Ayant décidé de ne plus faire confiance à qui que ce soit, elle cessa de parler aux gens de sa classe, les trouvant inintéressants. Son bonheur des années passées s’était envolé. Elle avait eu un petit frère, très mignon, bien qu’il ne comprenne pas pourquoi sa sœur le traitait toujours si froidement. Un jour, elle fut chargée de le garder alors que ses parents allaient à une soirée. Les choses étaient censées bien se passer, mais le bébé tomba malade. Alors occupée à faire du sport, elle ne se rendit pas compte qu’il commençait à s’étouffer et quand elle revint, elle ne put qu’appeler ses parents au secours. Cependant, ils arrivèrent trop tard. Le bébé était déjà mort, et sa sœur qui commençait à s’attacher à lui, reçut de la part de sa belle-mère, si l’on peut dire, les pires reproches. Elle décida d’arrêter le sport et doucement, commença à sortir tard le soir afin de relâcher la pression. Elle rentra pourtant à l’université, en première année, et ses résultats se révélèrent excellent. Mais elle ne pouvait se pardonner. Ce fut presque un an après la disparition de son petit frère que le calme put revenir sur elle, par la fin des reproches de cette femme qui la détestait. L’avion que prenait son cher père eut un accident, alors qu’il rentrait dune réunion à l’étranger, en Corée, censée être relativement importante. Il n’y eut que deux survivants… Son père n’en faisait pas parti. Ce fut la femme de ce dernier qui fut désignée comme tutrice légale, et l’héritage convenablement partagé entre les deux. Mais la tutrice se contenta de louer un appartement pour sa fille adoptive, gardant le reste pour elle. Etsuko accepta pourtant ces exigences de bonne grâce, heureuse de vivre seule.

    La vie a poursuivi son cours. Notre chère héroïne a appris à se jouer des gens et à toujours porter une façade. Pourtant, un jour, il y a peu, elle s’est souvenue que le plus grand souhait de son père pour elle était qu’elle passe un master dans le domaine qui lui plaisait, afin qu’elle puisse faire ce qu’elle voudrait de sa vie. Ayant arrêtée l’école à la mort de ce dernier, elle décida de s’inscrire dans une nouvelle université. Elle souhaitait s’éloigner le plus possible de sa belle-mère qui la harcelle pour récupérer l’héritage, maintenant qu’elle est majeure et peut en faire ce qu’elle veut. C’est ainsi qu’elle choisit une université d’Osaka, et qu’elle se retrouva plongée au cœur de la guerre des clans. A peine arrivée, elle fut obligée d’en choisir un et se tourna vers les jumeaux, en souvenir de son ancienne amie, la seule véritable amie qu’elle ait jamais eu, ce qui ne l’empêche pas de batifoler dans l’un ou l’autre clan selon ses humeurs. De toute façon, elle parait trop gamine pour qu’on se soucie réellement de son choix.


    Famille :
    Née Yoshizawa, elle n’a pourtant jamais réellement connue le bonheur dans cette famille. Deux parents trop amoureux pour réellement prendre soin de leur fille unique, parents qui allèrent même jusqu’à vendre cette dernière afin de laisser la place à leur futur fils. Il faut les comprendre, une fille qui arrivait à l’âge ingrat face un petit garçon adorable, le choix était vite fait. Quant à garder les deux… c’était strictement impossible. Déjà un, c’est dur, alors deux… La jeune fille fut donc « adoptée » par le jeune homme tenant la famille Fujimura. Bien qu’il lui ait fallu du temps avant de réellement se sentir à l’aise, elle finit par aimer son père adoptif comme un vrai père. Mais un jour, il ramena une femme dont il était profondément amoureux… mais qui ne pouvait pas la voir. Aussi se retrouva-t-elle plus ou moins obligée de se faire discrète pour ne pas ternir le bonheur de son père. Elle eut bientôt le droit à un petit frère, et quand enfin elle se décida à l’aimer, celui-ci mourut étouffé à cause d’une maladie infantile qu’il avait contractée. A peine remise de cette perte, son père la laissa lui aussi, à cause d’un accident d’avion. Elle s’est donc retrouvée seule avec une femme dont la haine est réciproque. Elle a changé de nom de famille pour Doku à ce moment là. Mais maintenant qu’elle est majeure, sa belle-mère cherche désespérément à récupérer sa part de l’héritage, bien que la jeune fille tienne bon.


    Liens :
    [Ahn’s Twins] Bien qu’elle ait pris leur parti, elle ne partage pas leur envie de tout détruire. Elle pense qu’il est en effet venu l’heure de faire cesser le règne hypocrite de l’argent, mais les raisons des jumeaux ne lui importent pas vraiment, et elle aurait même plutôt tendance à leur dire d’oublier leur père. Après tout, la famille n’est pas si vitale que cela.
    [Tetsuzo’s family] Bien qu’elle semble ne pas en avoir, elle a ses préférences parmi les frères et sœurs. Déjà, elle semble ne pas pouvoir supporter la plus jeune de la famille, un peu trop hypocrite à son goût. En revanche, pour les frères, elle n’a aucune véritable préférence, même si ses yeux trainent en ce moment sur les deux aînés, qu’elle trouve plus courageux que le cadet.
    [You And Me] Le reste du corps estudiantin compte peu pour elle. Elle ne cherche pas d’amis et ne s’en fait donc pas, mettant de la distance entre les gens et elle grâce à sa façade de grande gamine. Elle est dure à approcher, parce que quand on lui pose une question sérieuse, elle y répondra toujours d’une façon ridicule. Mais cette façade serait presque devenue sa façon d’être alors ne lui en voulez pas.


    A Bit More »

    Particularités : Des facilités dans le domaine scolaire, une passion pour le sport et le chant, cela vous suffit-il ? Il faut aussi compter une aisance naturelle à se cacher et à cacher sa véritable nature derrière un masque.

  • Couleur Préférée : Blanc & Bleu sans doute.
  • Plat Préféré : Sashimi, Yakitori, Shabu Shabu & Ramen.
  • Sucrerie Préférée : Sucette, elle en a presque toujours une à la bouche.
  • Style Musical Préféré : Visual Kei & Hard Rock.
  • Passe Temps : S’amuser ?
  • Passion : Les Sports et le Chant.
  • Objet Fétiche : Un petit pendentif qu’elle ne quitte jamais.


    About You »

  • Prénom et/ou Pseudo : Mel
  • Âge : 16 ans
  • Sexe : Féminin
  • Pays : France, mais je me connecte en général après 18 heures, jusqu’à minuit, une heure.

  • Post Vacant : [ ] Oui [X] Non

  • Fréquence de Connexion : 4 à 5 heures par jour en moyenne.
  • Niveau RP : Un post minimum par RP, il arrive que ça monte à deux. Equivalent à en général deux pages Word minimum.

  • Comment avez-vous connu le Forum ? : Par un top-site. Lequel, Zat iz ze quoueshtionne !
  • Que pensez-vous du Design ? : Je l’aime particulièrement, c’est ce qui m’a poussé à aller dire l’histoire !

  • Un petit truc en plus sur vous ? : Que dire que dire… Complètement folle, ça vous suffira ? x)


    Hors-Sujet »


AHAH ! Enfin finie ! Histoire un peu baclée mais bon, ça devrait le faire... Maintenant, la grande interrogation est : Est-ce que ça tiendra en un seul poste ? Et la réponse est : Oui ! n.n
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Ahn Yun Sik
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MessageSujet: Re: [Doku Etsuko]   9/18/2009, 12:21 pm

Bienvenue à toi sur le forum !

Que dire de cette fiche splendide...!

Avant qu'on puisse enfin te valider, il te faut d'abord accomplir différentes... Missions.
Prêt(e) ? Alors c'est partit !

1°/ Il te faudra aller demander une habitation ICI
2°/ Il te faudra également aller demander un compte MSN et un numéro de portable pour ton personnage ICI.
3°/ N'oublie pas également de demander ta carte d'identité ICI
4°/ Aller réserver ton avatar ICI
5°/ Si tu n'as pas d'Avatar, demandes-en un ICI
6°/ Et enfin, Il ne faudra pas oublier de faire la fiche de tes relations et de tes topics ICI

Et là, nous pourrons te valider ! =D Bonne chance !

Ca prend du temps, certes mais c'est vital ^^
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Ahn Sang Hun
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MessageSujet: Re: [Doku Etsuko]   9/18/2009, 11:14 pm

*O* Mal a ces tit yeuuux
C'etais extremement longttttttttt
A lire ><''''''

Mais j'ai adoré *O*
Ouachhhhh

N'oublions pas =D
Welcommmme
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Doku Etsuko
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MessageSujet: Re: [Doku Etsuko]   9/19/2009, 1:59 am

> Ahn Yun Sik : J'ai tout fait =D Désolée si j'ai mis du temps, c'est la première semaine de fac, donc la plus agitée... Donc j'ai été en cours toute la journée et on a traîné chez un ami toute l'aprèm'. Je viens de rentrer. Mais normalement, tout est fait ! =) Hâte d'être validée !

> Ahn Sang Hun : Marchi =) Cha fait plaisir, très plaisir ! x) Je me suis bien amusée à l'écrire, cette fiche, donc j'espérais qu'elle plairait ! =P
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MessageSujet: Re: [Doku Etsuko]   9/19/2009, 12:19 pm

No problème, je te valide !
Je te ferais tes habitations et tout le reste demain car je pars sur aix.
Mais comme je veux pas te bloquer ^^

Enfin voila, good game ; )
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Doku Etsuko
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MessageSujet: Re: [Doku Etsuko]   9/19/2009, 12:20 pm

> Ahn Yun Sik : Marchiii! Cha fait plaisir =) Je ferai un RP dès que possible ! =)
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MessageSujet: Re: [Doku Etsuko]   9/19/2009, 12:24 pm

Vui vui prends ton temps, moi aussi c'était ma première semaine de fac, alors je comprends ^^
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[Doku Etsuko]

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